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Was sind Agrokraftstoffe?

Actualités

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    13 June 2014
    Hunger and harm from biofuels still set to increase

    EU energy ministers voted today to limit biofuels to 7% of Europe’s transport energy in an attempt to prevent biofuels competing with food and causing deforestation.

    see full article on Friends of the Earth Europe website

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    25 November 2013
    CEREALKILLER remet sa pétition sur les agrocarburants aux représentants de la future coalition gouvernementale

    Luxembourg, le 25 novembre 2013. Ce matin les ONG de la plateforme luxembourgeoise CEREALKILLER ont remis aux représentants de la future coalition gouvernementale une enveloppe géante de 2 x 3 mètres avec plus de 2’000 signatures, demandant aux représentants de DP, LSAP et Déi Gréng de s’engager en faveur d’une réforme de la législation européenne en matière d’agrocarburants. Ceci implique notamment un renforcement des critères de durabilité écologique et l’introduction de normes plus strictes en matière sociale et de droits de l’homme, particulièrement en ce qui concerne la production d’agrocarburants dans les pays du Sud. Déjà en décembre de cette année, à l’occasion de la rencontre des ministres de l’énergie, le nouveau Gouvernement devra se positionner sur ce dossier.

     

    Une pétition aux représentants de la future coalition gouvernementale

    Il y a un an la plateforme CEREALKILLER avait lancé cette campagne, avec pour objectif d’informer sur la problématique des agrocarburants. Etant souvent qualifiés comme « bio », ils ne constituent cependant pas de solution durable face aux problèmes climatiques et énergétiques. Les ONG avaient lancé cette pétition pour exiger du Gouvernement luxembourgeois un engagement en faveur d’une réforme de la législation européenne en matière d’agrocarburants.

    Les agrocarburants font partie des instruments les plus controversés et contestés de la politique climatique et énergétique européenne. Selon la Directive européenne de 2009 sur la promotion d’énergies renouvelables, les Etats membres de l’Union européenne (UE) se sont engagés à couvrir à l’horizon 2020 10 % de leur consommation d’énergie globale dans le secteur des transports par des sources d’énergie renouvelables. Les Etats membres comptent y arriver presque exclusivement par l’adjonction d’agrocarburants au diesel et à l’essence. A cette fin on estime qu’une surface 27 fois supérieure à la surface du Luxembourg serait nécessaire pour cultiver des palmiers à huile, du maïs, du soja, de la canne à sucre, du blé, du colza et de nombreuses autres espèces de plantes alimentaires afin de produire des agrocarburants. Ceci a de graves conséquences pour l’homme et son environnement, dont l’aggravation de la faim, la diminution de la biodiversité, la violation des droits humains et – envers toutes attentes – un impact négatif sur le climat.

     

    Ce qui est en jeu sur le plan européen

    La Commission européenne a proposé en 2012 un projet de réglementation qui limiterait à la fois le recours aux denrées alimentaires pour produire des agrocarburants et qui pourrait amoindrir les effets climatiques qui en résultent. Après le vote décevant au Parlement européen en septembre dernier sur cette proposition de la Commission, c’est maintenant au Conseil des ministres de l’énergie de trancher.

    Selon une proposition de la Présidence lituanienne de l’UE les agrocarburants produits sur base de denrées alimentaires pourraient couvrir jusqu’à 7 % de la consommation d’énergie dans le secteur des transports. Ceci est bien supérieur aux 4,5 % utilisés actuellement et même plus que ce que la Commission européenne n’avait proposé. Si le Conseil donne son accord à la proposition lituanienne, il rate l’occasion de limiter les effets dévastateurs de la production d’agrocarburants sur les prix des denrées alimentaires et sur la sécurité alimentaire.

    En outre, dans la proposition de la Présidence de l’UE la prise en compte de la conversion de terres qui résulte de la production d’agrocarburants, un effet connu sous l‘appellation « changement d´affectation du sol indirect » (CASI), est considérablement affaiblie. En conséquence même les types d’agrocarburants qui émettent plus de gaz à effet de serre que les combustibles fossiles qu’ils sont censés remplacer, continueraient à être utilisés.

    La Présidence de l’UE propose aussi un comptage multiple d’agrocarburants dits « progressifs », et ceci non seulement dans le secteur des transports mais dans tous les secteurs couverts par la directive sur le énergie renouvelables. Cette démarche entraverait fortement l’objectif de l’UE de couvrir 20 % de sa consommation énergétique sur base d’énergies renouvelables d’ici 2020.

     

    Ce que CEREALKILLER demande au nouveau Gouvernement luxembourgeois

    CEREALKILLER félicite le Gouvernement luxembourgeois sortant d’avoir plaidé, ensemble avec le Royaume-Uni, le Danemark, la Finlande, les Pays-Bas et la Belgique pour une législation européenne plus stricte, et attend à ce que le nouveau Gouvernement s’engage lui aussi activement pour un renforcement de la réglementation européenne en matière d’agrocarburants.

    Le 12 décembre prochain les ministres de l’énergie de l’UE vont arrêter une position commune. Les ONG lancent un appel au nouveau Gouvernement luxembourgeois à se prononcer explicitement contre la proposition de la Présidence lituanienne. Il devra insister sur l’introduction de facteurs CASI, sur une forte limitation de production d’agrocarburants dérivés de denrées alimentaires et de ressources non durables ainsi que sur l’introduction de critères durables strictes. Le comptage multiple d’agrocarburants dits « progressifs » dans le cadre de la directive d’énergies renouvelables doit clairement être refusé.

     

    Pour plus d’informations:

    Norry Schneider, Caritas Luxembourg, Tél. 621 652 762
    Martina Holbach, Greenpeace Luxemburg, Tél. 621 233 362

    Le texte de la pétition se trouve ici.

    Communiqué de presse F / D

    Photos de l’action

     

    source: Friends of the Earth
    13 September 2013
    Nach dramatischer Abstimmung im EU-Parlament: Appell an Etienne Schneider, sich im EU-Rat offensiv für die Begrenzung von Agrokraftstoffen einzusetzen!

    CEREALKILLER Pressecommuniqué vom 13. September 2013

    als Pdf-Dokument herunterladen

    die Antwort von Minister Schneider (français)

    Nach der enttäuschenden Abstimmung im Europaparlament am vergangenen Mittwoch über die Reform der Agrokraftstoff-Gesetzgebung liegt der Ball jetzt beim Rat der EU-Energieminister. In der kommenden Woche werden die Vertreter der Mitgliedstaaten in Brüssel voraussichtlich eine gemeinsame Position beschließen. Die in der Plattform Cerealkiller zusammengeschlossenen Luxemburger NGOs (1) appellieren jetzt an Wirtschafts- und Energieminister Etienne Schneider, sich klar und offensiv gegen den Vorschlag der litauischen Ratspräsidentschaft auszusprechen und im Gegensatz hierzu die Einführung von ILUC-Faktoren sowie die deutliche Begrenzung von Agrokraftstoffen aus Lebensmitteln und nicht nachhaltigen Ressourcen zu fordern (2).

    Wirtschaftsminister Etienne Schneider hatte im Januar anlässlich einer Unterredung mit Vertretern von Cerealkiller erklärt, er werde sich im EU-Rat für die Einführung von ILUC-Faktoren für alle Agrokraftstoffe einsetzen. Dagegen ist die Position des Wirtschaftsministers, was die Deckelung von Agrokraftstoffen am EU-Energie-Mix anbelangt, bislang nicht eindeutig. Gut informierten Kreisen zufolge soll sich die Luxemburger Regierungsvertretung bislang jedoch in keiner der Vorbereitungssitzungen des Rates zu diesen beiden Kernthemen geäußert haben.

    Eine deutliche Positionierung der Luxemburger Regierung gegen nicht nachhaltige Agrokraftstoffe ist nach der enttäuschenden Abstimmung des Europaparlaments wichtiger denn je. Dort hatte u.a. die Mehrheit der konservativen Abgeordneten unter dem Einfluss der Agrar- und Agrokraftstofflobby dringend notwendige Reformen abgelehnt.

    Georges Bach und Claude Turmes unterstützten die Forderungen der NGOs

    Aus Luxemburger Sicht als besonders negativ fiel die Abgeordnete Astrid Lulling auf, die keine der Forderungen von Cerealkiller unterstützte, sondern sich lieber auf die Seite der Industrielobby schlug. Der Abgeordnete Robert Goebbels nahm erst gar nicht an der Abstimmung teil.

    Demgegenüber bewertet Cerealkiller das Abstimmungsverhalten der Luxemburger Europa-Abgeordneten Georges Bach und Claude Turmes als positiv. Beide hatten die Einführung von ILUC-Faktoren unterstützt und auch gegen die – zu hoch angesetzte – Mengenbegrenzung von Agrokraftstoffen auf 6% des EU-Energiemixes im Transportsektor gestimmt.

    Die Einführung von ILUC-Faktoren wurde ebenfalls von den Abgeordneten Charles Goerens und Frank Engel unterstützt. Beide Abgeordneten hatten jedoch eine Begrenzung des Agrokraftstoffverwendung auf 6% unterstützt, was deutlich über dem heutigen EU-Verbrauch und auch höher als der Vorschlag der EU-Kommission (5%) liegt.

    Als besonders dramatisch ist das knappe Ergebnis bei der Abstimmung um die Aufnahme von Verhandlungen mit dem Rat zu bewerten. Weil dieser Vorschlag lediglich an zwei Stimmen scheiterte, droht die Reform der Agrokraftstoff-Gesetzgebung auf der Ebene des Europaparlaments bis auf weiteres im Sande zu verlaufen, da kaum noch mit einer zweiten Lesung bis zu den Europa-Wahlen im kommenden Jahr zu rechnen ist.

    (1)  Action Solidarité Tiers Monde (ASTM), Aktioun Öffentlechen Transport (AÖT), Association de Soutien aux Travailleurs Immigrés (ASTI), Attac Luxemburg, Bio-Lëtzebuerg, Bridderlech Deelen, Caritas Luxemburg, Centre for Ecological Learning Luxembourg (CELL), Cercle de Coopération, Commission luxembourgeoise Justice et Paix, Conférence générale de la jeunesse luxembourgeoise (CGJL), Église Catholique à Luxembourg, Etika, Eurosolar Lëtzebuerg, Fairtrade Lëtzebuerg, Frères des Hommes, Greenpeace Luxemburg, Lëtzebuerger Velos-Initiativ, Mouvement Écologique, natur&ëmwelt, Orang Utan Help Lëtzebuerg, SOS Faim Luxembourg, Vegan Society Luxembourg

    (2)  Der Vorschlag der litauischen Ratspräsidentschaft zur Begrenzung von Agrokraftstoffen am EU-Energiemix im Transportsektor liegt bei 7%. Das ist erheblich mehr als der jetzige Verbrauch in Europa und höher als der Vorschlag der EU-Kommission von 5%.

     

     

     

     

     

     

     

    source: Friends of the Earth Europe / ActionAid
    11 September 2013
    Enttäuschung in Strassburg: Europaparlament tritt bei notwendiger Reform der Agrofuels auf die Bremse

    CEREALKILLER Pressecommuniqué vom 11. September 2013

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    Das Europaparlament hat heute über Reformvorschläge für die europäische Agrokraftstoff-Gesetzgebung abgestimmt. Die EU-Kommission hatte 2012 eine Gesetzesinitiative vorgelegt, um die Auswirkungen von Agrokraftstoffen, insbesondere was die Verwendung von Lebensmitteln zur Agrokraftstoffproduktion und deren Klima-Impakte anbelangt, zu begrenzen.

    Die in der Plattform Cerealkiller vereinten Nichtregierungsorganisationen (1) bewerten das heutige Abstimmungsergebnis im Europaparlament als sehr enttäuschend. So befürwortete das Europaparlament, dass Agrokraftstoffe aus Lebensmitteln und Energiepflanzen bis zu 6 Prozent des europäischen Energieverbrauchs im Transportsektor decken können. Dies liegt deutlich über dem derzeitigen EU-Verbrauch von 4,5 Prozent und ist sogar mehr, als die EU-Kommission vorgeschlagen hatte. Damit hat es das Europaparlament versäumt, den Auswirkungen der Agrokraftstoffproduktion auf Nahrungsmittelpreise und Nahrungsmittelsicherheit einen Riegel vorzuschieben.

    Außerdem sollen die indirekten Auswirkungen der Agrokraftstoffproduktion auf das Klima, auch als indirekte Landnutzungsänderungen bzw. ILUC-Faktoren bekannt, erst ab 2020 bei der Berechnung der CO2-Bilanzen von Agrokraftstoffen in der Direktive über Treibstoffqualität verbindlich berücksichtigt werden, jedoch nicht in der Direktive über die Förderung Erneuerbarer Energien. Das heißt, dass auch weiterhin Agrokraftstoffe eingesetzt werden können, deren CO2-Emissionen höher sind als die konventioneller Kraftstoffe wie Diesel oder Benzin.

    Besonders enttäuschend ist, dass die Abgeordneten des EU-Parlaments heute mit knapper Mehrheit gegen die Aufnahme von Verhandlungen mit dem EU-Rat gestimmt haben. Dies hat zur Konsequenz, dass die dringend notwendige Reform der europäischen Agrokraftstoff-Gesetzgebung weiter hinausgezögert wird.

    Die EU-Abgeordneten haben es heute verpasst, den Ausbau eines wirklich nachhaltigen Transportwesens in Europa in die Wege zu leiten. Angesichts des zwiespältigen Abstimmungsergebnisses werden die europäischen Steuerzahler auch weiterhin Hunger, Urwaldzerstörung, Klimawandel und Menschenrechtsverletzungen in den Entwicklungsländern mitfinanzieren.

    (1) Action Solidarité Tiers Monde (ASTM), Aktioun Öffentlechen Transport (AÖT), Association de Soutien aux Travailleurs Immigrés (ASTI), Attac Luxemburg, Bio-Lëtzebuerg, Bridderlech Deelen, Caritas Luxemburg, Centre for Ecological Learning Luxembourg (CELL), Cercle de Coopération, Commission luxembourgeoise Justice et Paix, Conférence générale de la jeunesse luxembourgeoise (CGJL), Église Catholique à Luxembourg, Etika, Eurosolar Lëtzebuerg, Fairtrade Lëtzebuerg, Frères des Hommes, Greenpeace Luxemburg, Lëtzebuerger Velos-Initiativ, Mouvement Écologique, natur&ëmwelt, Orang Utan Help Lëtzebuerg, SOS Faim Luxembourg, Vegan Society Luxembourg

    Source: rainforest-rescue.org
    6 September 2013
    Appel der CEREALKILLER-Plattform: “Europaabgeordnete, stimmt am 11. September für eine nachhaltige Agrokraftstoff-Politik!”

    CEREALKILLER Pressmitteilung vom 6.9.2013 als PDF

    Das Europaparlament wird am 11. September über die Zukunft der europäischen Agrokraftstoff-Gesetzgebung mitentscheiden. Die bisherige Praxis besteht darin, dass Agrokraftstoffe  vor allem aus Lebensmitteln hergestellt werden, dabei verheerende Auswirkungen auf Biodiversität und Menschenrechte haben und in Bezug auf ihre Klimabilanz zumeist sogar erheblich schlechter sind als konventionelle Kraftstoffe. Um diese Perversität der europäischen Klimapolitik zu beenden und einen Ausstieg gegenüber EU-Rat und EU-Kommission durchzusetzen, braucht es eine starke Position des Europaparlaments.

    Ende Juli 2013 hat die Plattform „Cerealkiller“ die sechs luxemburgischen EU-Abgeordneten angeschrieben, um im Vorfeld dieser Abstimmung deren Positionen zu verschiedenen Problemfeldern, die im Zusammenhang mit der Verwendung von Agrokraftstoffen diskutiert werden, zu ermitteln (Fragebogem siehe HIER). Georges Bach, Charles Goerens, Astrid  Lulling und Claude Turmes haben den NGO‘s Antworten auf ihre Fragen zukommen lassen. Sie teilen größtenteils die Bedenken der NGO‘s, wollen sich aber auch an das Abstimmungsverhalten ihrer jeweiligen Fraktionsgruppe im EU-Parlament halten. Diese liegen jedoch nicht alle auf einer Linie mit den Forderungen der NGO’s. Leider haben Robert Goebbels und Frank Engelnicht auf die Fragen der NGO’s reagiert.

    Die Abstimmung im Europaparlament wird das Verhandlungsmandat des EU-Parlamentes festlegen, nachdem es in den Ausschüssen für Landwirtschaft und für Industrie, Forschung und Energie – vor allem unter dem Einfluss der Agrar- und Agrokraftstofflobby  - teils sehr negative Positionen gab.

    Hinsichtlich der wirtschaftlichen, sozialen und ökologischen Kosten der europäischen Agrokraftstoffpolitik ist es nun wichtig, dass die EU-Parlamentarier sich ihrer Verantwortung bewusst sind und durch ihre Stimme die Verwendung von Agrokraftstoffen stoppen, die wenig bzw. keinen Nutzen für das Klima bringen und in Konkurrenz zur Lebensmittelherstellung stehen.

    Hier wird es vor allem um folgende Punkte gehen: die Berücksichtigung indirekter Landnutzungsänderungen und die mengenmäßige Begrenzung von Agrokraftstoffen, die Einführung strenger Nachhaltigkeitskriterien für Agrokraftstoffe jeder Art sowie eine strenge Begrenzung der Förderung von Agrokraftstoffen durch öffentliche Gelder.

    Europa braucht den Wechsel zu einer tatsächlich grünen Verkehrspolitik: dem Ausbau des öffentlichen Transports und der Elektromobilität, effizienteren Fahrzeugen sowie nachhaltig produzierten Agrokraftstoffen auf Basis von Abfällen. Dies sind Lösungen mit einem echten wirtschaftlichen, sozialen und ökologischen Nutzen.

    Die „Cerealkiller“-Plattform richtet einen dringenden Appell an alle sechs EU-Abgeordneten, sich bei der Abstimmung des Europaparlaments am 11. September für eine nachhaltige Agrokraftstoff-Politik in Europa einzusetzen. Die Abgeordneten sollen nicht dem Fraktionszwang, sondern ihrem besten Wissen und Gewissen verpflichtet sein. „Cerealkiller“ wird ihr Abstimmungsverhalten anlässlich des 11. September mit größter Aufmerksamkeit verfolgen! Weitere Informationen (sowie der genaue Wortlaut der Antworten der vier Luxemburger EU -Parlamentarier) sind unter www.cerealkiller.lu zu finden.

    Hintergrund-Informationen zu den wichtigsten Abstimmungsthemen

    Berücksichtigung indirekter Landnutzungsänderungen

    Es ist von fundamentaler Bedeutung, die Klimafolgen von Agrokraftstoffen in vollem Umfang zu berücksichtigen, einschließlich der Emissionen aus indirekten Landnutzungsänderungen. Das Parlament soll das Vorsorgeprinzip vollständig anwenden und die Einführung von sog. ILUC-Faktoren [*] bei der Berechnung der Kohlenstoffbilanzen von Agrokraftstoffen beschließen, denn dies würde die Entwaldung für den Agrosprit stoppen. Und nur so ist eine ehrliche Ökobilanz der Agrokraftstoffe machbar. Mittlerweile liegt eine Vielzahl wissenschaftlicher Studien vor, die auf die entscheidende Bedeutung von ILUC-Faktoren hinweisen, wenn es darum geht zu beurteilen, ob und inwieweit verschiedene Agrokraftstoffe tatsächlich zur Reduzierung von Treibhausgasen beitragen (darunter auch eine Studie des Europaparlaments). Der Umweltausschuss des Europaparlaments hat sich bei der Abstimmung seines Berichts am 10. Juli 2013 für die Einführung von ILUC-Faktoren sowohl in der Direktive über die Förderung von erneuerbaren Energien als auch in der Fuel Quality Direktive ausgesprochen. Die NGO‘s der „Cerealkiller“ Plattform werden gespannt verfolgen, ob die sechs Luxemburger EU-Parlamentarier die Einführung von ILUC-Faktoren in die Erneuerbaren Energien Direktive und die Fuel Quality Direktive unterstützen.

    Mengenmäßige Begrenzung von Agrokraftstoffen

    Der Vorschlag der EU-Kommission sieht vor, dass Agrokraftstoffe, die aus Lebensmitteln hergestellt werden, nur noch bis zu 5% zum erneuerbaren Energien-Ziel der EU im Transportsektor angerechnet werden dürfen. Dies entspricht ungefähr der Menge an Agrokraftstoffen, die derzeit in Europa verwendet werden. Eine Begrenzung der Verwendung von Agrokraftstoffen auf maximal 5% des europäischen Energieverbrauchs im Transportsektor würde zusätzliche Treibhausgasemissionen in der Größenordnung von schätzungsweise 800 Millionen Tonnen, verursacht durch Landnutzungsänderungen, verhindern. Die „Cerealkiller“-Plattform richtet ihren Appell an die Parlamentarier, am 11. September der Begrenzung der Verwendung von Agrokraftstoffen auf 5% des Ziels der EU bei den erneuerbaren Energien im Transportsektor zuzustimmen.

    Einführung strenger Nachhaltigkeitskriterien für Agrokraftstoffe jeder Art

    Ein Anliegen der EU-Kommission ist es, die Verwendung von Agrokraftstoffen der zweiten und dritten Generation („advanced biofuels“) verstärkt zu fördern. Es sollten für diese „neuen“ Agrokraftstoffe, die besonders gefördert werden sollen, ebenfalls strenge Nachhaltigkeitskriterien gelten, darunter bessere Sozialstandards und Richtlinien zum Schutz der Wälder. Dazu gehört u.a. auch, dass für diese Agrokraftstoffe ILUC-Faktoren eingeführt werden, um Landnutzungsänderungen zu berücksichtigen. Die „Cerealkiller“ Plattform fordert die EU Parlamentarier eindringlich auf, bei der Abstimmung des Europaparlaments am 11. September die Einführung von ILUC-Faktoren für alle Rohstoffe, aus denen Agrokraftstoffe hergestellt werden, zu unterstützen und sich dafür einzusetzen, dass die EU bis zum Jahr 2020 vollständig aus der Verwendung von nicht nachhaltigen Agrokraftstoffen aussteigt.

    Strenge Begrenzung der Förderung von Agrokraftstoffen durch öffentliche Gelder

    Die Förderung der Agrokraftstoffe kostet den europäischen Steuerzahler derzeit mehrere Milliarden Euro jährlich – eine fragwürdige Förderung, da nicht nur die klimapolitischen Ziele der EU nicht erreicht werden, sondern auch die Volatilität der Lebensmittelpreise verschärft wird. Zehn führende internationale Organisationen, darunter die OECD, die Weltbank, der IWF und die FAO, haben dazu aufgerufen, dass die G20-Regierungen Bestimmungen aufheben, die den Verbrauch von Agrokraftstoffen subventionieren oder verpflichtend vorschreiben. Die „Cerealkiller“-Plattform hofft, dass das Europa-Parlament sich dafür einsetzen wird, dass keine öffentlichen Fördergelder für Agrokraftstoffe bereitgestellt werden, die nicht strengen Nachhaltigkeitskriterien (u.a. hinsichtlich Klimaschutz, Schutz der Biodiversität, Vermeidung der Agrokraftstoffproduktion aus Lebensmitteln und Achtung der Menschenrechte) gerecht werden.

    Weitere Informationen:

    Norry Schneider, Caritas Luxemburg, Tel: 621 652 762, Email: norry.schneider@caritas.lu
    Martina Holbach, Greenpeace Luxemburg, Tel: 621 233 362, Email: martina.holbach@greenpeace.org
    Paul Polfer, Mouvement Ecologique, Tel: 43 90 30-26, Email: paul.polfer@oeko.lu
    François Benoy, natur&ëmwelt a.s.b.l., Tel: 29 04 04 – 314, Email: f.benoy@naturemwelt.lu



    [*] ILUC: „Indirect Land Use Change“ (Indirekte Landnutzungsänderungen): Die Produktion von Agrokraftstoffen kann indirekt zur Umwandlung von Flächen beitragen, darunter Urwälder und andere schützenswerte Ökosysteme. Wenn mehr und mehr Agrarflächen für die Produktion von Agrokraftstoffen genutzt werden, muss sich die Landwirtschaft in andere Gebiete ausweiten, um den bestehenden und zunehmenden Bedarf an Lebens- und Futtermitteln zu decken. Dies geht nicht selten zu Lasten von Wäldern, Grünland, Torfland, Feuchtgebieten und anderen kohlenstoffreichen Ökosystemen. Durch die Vernichtung von Vegetation und die Trockenlegung von Böden werden z.T. erhebliche Mengen an Treibhausgasen freigesetzt. Indirekte Landnutzungsänderungen wirken sich außerdem verheerend auf Nahrungssicherheit und Biodiversität aus und führen zu Landnutzungskonflikten – zum Nachteil der Menschen, die von der Nutzung dieses Landes abhängig sind.

    Source: Flickr/European Parliament
    5 September 2013
    CEREALKILLER Fragbogen anlässlich des Votums im Europaparlament bezgl. Agrokraftstoff-Gesetzgebung

    CEREALKILLER Fragbogen

    anlässlich des Votums vom 11. September 2013 im Europaparlament über die Zukunft der europäischen Agrokraftstoff-Gesetzgebung

    an die luxemburgischen Europaabgeordneten Astrid Lulling, Charles Goerens, Claude Turmes, Frank Engel, Georges Bach, Robert Goebbels vom 26. Juli 2013

    der Fragebogen

    … und die Antworten von:

    Astrid Lulling
    Charles Goerens
    Claude Turmes
    Georges Bach

    stopbadbiofuels.org
    2 September 2013
    Biofuels: handle with care > SIGN THE PETITION ONLINE!

    BREAKING: We are campaigning to Stop Bad Biofuels ahead of the European Parliament vote on 11 September. Every signature counts!

    Transport & Environment (T&E), BirdLife Europe and the European Environmental Bureau (EEB), are collecting  information in order to communicate with Members of the European Parliament and show them that their constituents want to put a stop to bad biofuels. With this petition they will reinforce our urgent call to European politicians asking that they stop the huge waste of money, needless destruction of rainforest, increase in global food prices and rising levels of emissions that are linked to EU biofuels policy. -

    For more information please check HERE

    lettre GPL agrofuels Schneider
    1 August 2013
    Lettre Greenpeace au sujet de la proposition de la présidence UE au sujet de la législation européenne en matière d’agrocarburants

    Lettre de Greenpeace Luxembourg à Monsieur le Ministre de l’Economie et du Commerce Extérieur du 1er août 2013.

    “Concerns: Revision of the Renewable Energy Directive (RED) and Fuel Quality- Directive (FQD) regarding biofuels and Indirect Land Use Change (ILUC)”

    Télécharger ICI

    lettreououverte juin2013
    18 June 2013
    Lettre ouverte au Ministre de l’Economie, au Ministre délegué au Développement durable et aux Députés européens du Luxembourg

    Lettre ouverte au Ministre de l’Economie, au Ministre délegué au Développement durable et aux Députés européens du Luxembourg

    Luexembourg, 6 juin 2013

    Il est temps de corriger la politique européenne défaillante en matière d’agrocarburants !

    Monsieur le Ministre de l’Economie,
    Monsieur le Ministre délégué au Développement durable,
    Madame et Messieurs les Députés européens,

    Nous vous écrivons pour exprimer notre profonde préoccupation concernant les coûts économiques, sociaux et environnementaux de la politique de l’Union européenne relative aux agrocarburants. Il est urgent d’agir pour arrêter l’expansion de la production d’agrocarburants qui n’apportent que peu ou pas de bénéfices pour la protection du climat, tout en mettant une pression supplémentaire sur la production des denrées alimentaires.

    Des recherches scientifiques prouvent que la demande croissante pour les agrocarburants entraîne la destruction d’écosystèmes vitaux et de puits de carbone, ceci ayant pour conséquence que de nombreux agrocarburants engendrent des émissions de gaz à effet de serre plus importantes que les carburants fossiles. Si des mesures ne sont pas prises, la politique européenne en matière d’agrocarburant peut aboutir à une augmentation des émissions de CO2 dans le secteur des transports.

    En plus, la demande croissante d’agrocarburants risque d’entraîner l’accaparement des terres et la volatilité des prix des matières premières agricoles – exacerbant la pauvreté et la faim des populations les plus vulnérables.

    Et tout cela aux frais des contribuables européens à hauteur de 10 milliards d’euros par an.

    Une dizaine d’organisations internationales importantes dont l’OCDE, la Banque Mondiale, le FMI et la FAO ont conjointement appelé à ce que « les gouvernements du G20 suppriment les dispositions des politiques nationales actuelles qui subventionnent (ou mandatent) la production ou la consommation d’agrocarburants ».

    Nous vous demandons à voter en faveur de réformes qui mettent fin à l’utilisation croissante des agrocarburants non-durables. Ceci nécessite de pleinement tenir compte de leur véritable impact climatique, y compris les émissions liées au changement indirect d’affectation des sols. Il est temps de supprimer toute utilisation contraignante d’agrocarburants et les incitations financières pour leur production.

    L’Europe mérite un changement d’orientation vers des solutions véritablement écologiques pour le secteur des transports telles que le renforcement des transports publics et de la mobilité électrique, la promotion des véhicules de haute efficacité énergétique ainsi que la production d’agrocarburants durables produits à partir de déchets. Voilà les solutions qui apporteront de réels bénéfices économiques, sociaux et environnementaux.

    Les ONG soussignées:

    Action Solidarité Tiers Monde; Bio-Lëtzebuerg; Bridderlech Deelen; Caritas Luxembourg; Centre for Ecological Learning Luxembourg asbl; Cercle de Coopération; Commission luxembourgeoise Justice et Paix; Eglise catholique à Luxembourg; etika; Eurosolar Lëtzebuerg; Fairtrade Lëtzebuerg; Frères des Hommes; Greenpeace Luxemburg; Mouvement Écologique; natur&ëmwelt a.s.b.l.; SOS Faim Luxembourg; Vegan Society Luxembourg

    Lettre ouverte 5.6.2013_web

    Offener Brief 6.6.2013_web

     

    Étienne Schneider réagit à l’appel d’un groupe d’organisations non-gouvernementales pour une politique plus durable en matière de biocarburants

    14 juin 2013

    Dans le contexte de l’appel d’un groupe d’organisations non-gouvernementales pour une politique plus durable en matière de biocarburants, le ministre de l’Économie et du Commerce extérieur Étienne Schneider tient à rappeler sa position en la matière. Lors du Conseil énergie en février 2013, le ministre a souligné lors du débat d’orientation sur la qualité des carburants et la promotion des énergies renouvelables que le Luxembourg était en 2008 aux côtés de ceux qui plaidaient pour des objectifs ambitieux en matière d’énergies renouvelables, y compris dans le secteur des transports.

    Il a rappelé également que dès l’année dernière, il avait déjà alerté en avril 2012 le Commissaire en charge de l’énergie, Günther Oettinger, sur le fait que certaines productions de biocarburants de première génération avaient un impact négatif en matière d’émissions de gaz à effet de serre (CO2). De récentes études montrent en effet que certains types de biocarburants ont un impact plus nocif sur le climat que des carburants classiques tels que l’essence ou le diesel. Le ministre Étienne Schneider a salué l’initiative prise par la Commission de revoir les critères permettant de définir les biocarburants les plus efficaces en matière d’émissions. À cet égard, il a insisté sur l’importance de trouver des solutions ambitieuses et différenciées entre les différents biocarburants, selon leur nature et leur provenance, ainsi que sur la prise en compte des émissions liées au changement indirect dans l’affectation des sols, afin de ne pas nuire à la production alimentaire. Il a souhaité que l’Union européenne réfléchisse aux moyens nécessaires, y compris financiers, rendant possible le passage rapide vers des biocarburants de deuxième et de troisième génération en permettant également aux filières existantes de s’adapter à ce changement de cap. Le ministre s’est également dit favorable à l’accélération du développement de l’électro-mobilité.

    Enfin, il a insisté pour que l’Union européenne ne perde pas de vue l’objectif de 10% de renouvelables dans le transport, qui doit rester l’objectif de l’UE à l’horizon 2020. Lors du Conseil Energie en juin 2013 à Luxembourg, le ministre de l’Économie et du Commerce extérieur Étienne Schneider a insisté en marge du Conseil lors d’un entretien avec le commissaire européen à l’énergie, Günther Oettinger, sur la nécessité de débloquer ce dossier et d’accélérer le processus de décision des modifications des deux directives concernées, modifications qui permettront de supprimer graduellement l’usage indirect des sols.

     

    Réponse de Charles Goerens à notre lettre ouverte de juin 2013:

    12 juillet 2013

    Chère Madame Holbach,

    Nous vous remercions pour votre lettre ouverte cosignée par de nombreuses organisations préoccupées par les conséquences de la politique européenne en matière de biocarburant.

    En fixant la part d’énergie renouvelable utilisée par le secteur des transports à 10%, l’Union européenne vise à diminuer de 20% d’ici 2020, ses émissions par rapport aux chiffres de 1990. Comme vous l’avez déjà mentionné dans votre lettre, ce but de 10% constitue une menace pour le monde en développement.

    Le 24 juin, le rapport d’avis de Monsieur Filip Kazcmarek a été voté en commission du Développement au Parlement européen. Le rapport contient des amendements essentiels qui permettraient de réduire les conséquences de la production de biocarburants en relation avec la sécurité alimentaire et le climat. La révision doit assurer que la politique européenne en matière de biocarburant ne nuise à la sécurité alimentaire et respecte le droit à l’alimentation (right to food), qu’elle ne participe pas à la destruction des moyens de subsistance (destruction de forêts et zones humides pour convertir les terres à la production de biocarburants. Ce processus génère plus de CO2 que ce qu’il est supposé faire gagner!) et qu’elle encourage uniquement l’utilisation de biocarburants capables de réduire les gaz à effet de serre. La proposition de la Commission européenne de plafonner à 5% les biocarburants issus de cultures alimentaires a été soutenue par la commission du Développement dans son rapport d’avis, voté le 24 juin. Ce plafonnement a été salué par le rapporteur spécial des Nations Unies sur le droit à l’alimentation, Olivier de Schutter, ainsi que par CONCORD.

    Le vote en plénière de la directive est prévu pour la session de septembre 2013, et nous espérons que le rapport ambitieux de la député européenne Corinne Lepage, voté le 10 juillet en commission ENVI, trouvera l’appui de la majorité des membres. La rapporteur Lepage souhaite entre autres “d’inclure les émission liées au changement d’affectation des sols dans le calculs des économies d’émission de gaz à effet de serre attribuées aux biocarburants, afin de stimuler la production de ceux qui, comme l’éthanol, offrent des avantages substantiels pour le climat.”

    Permettez-nous d’attirer encore votre attention sur les démarches prévues par CONCORD. La directive relative à la promotion de l’utilisation de l’énergie produite à partir de sources renouvelables prévoit un « rapport d’avancement ». Selon la directive, ce rapport d’avancement devrait mesurer l’impact de cette directive sur les pays en voie de développement. Le rapport d’avancement rendu public en mars 2013 ne mentionne en aucun point les répercussions possibles sur la cohérence des politiques pour le développement. CONCORD travaille sur ce dossier et envisage un éventuel recours.

    Cordialement,
    Corinne Weis et Kristin Moutschen
    Assistantes de MPE Charles Goerens

    film
    22 March 2013
    Filmvorstellung “Raising Resistance” 8.4.2013

    Oekozenter Pafendall, die „ Jongbaueren a Jongwënzer“ und die Regionale Westen des Mouvement Ecologique laden Sie hiermit herzlich ein zu einer

    Filmvorstellung “
    Widerstand gegen den Boom der (Soja-)Bohne…
    und die Situation in Luxemburg

    am Montag, den 8. April 2013, um 19.00 Uhr
    in d’Millen 103, Huewelerstrooss, L-8521 Beckerich

    EinladungFilm

    Oekozenter Pafendall und die “Jongbaueren a Jongwënzer” führen derzeit
    ein Projekt durch, in dem wir untersuchen wollen, wie in Luxemburg
    verstärkt selbst Tierfutter angebaut werden kann. Dies mit dem Ziel, dass
    unser Land unabhängiger von Sojaimporten aus Ländern der Dritten Welt
    wird.

    Programm

    19.00 – Südamerikanisches Gen-Soja und seine Bedeutung für die
    Landwirtschaft in Luxemburg und Europa
    Katharina David, Landwirtschaftsberaterin des Oekozenter Pafendall und der Jungbauern

    19.15 – Dokumentarfilm “Raising Resistance”
    von Bettina Borgfeld und David Bernet erzählt vom Kampf der Campesinos, der
    Kleinbauern Paraguays, gegen die sich immer aggressiver im Land ausbreitende Gen-
    Soja-Produktion. Gen-Soja, das als Pflanzenöl und Eiweißfutter im großen Stil u. a. nach
    Europa exportiert wird und auch hier zu Lande zur Leistungssteigerung in der Schweine-,
    Hühner- oder Rinderhaltung eingesetzt wird.
    Anhand dieses Konfliktes werden im Film die globalen Auswirkungen, die der Einsatz
    modernster Gentechnik im 21. Jh. auf Mensch und Natur hat aufgezeigt. Eine Parabel
    über das Verdrängen von Leben, von Menschen, von der Vielfalt der Pflanzen und
    Kulturen. Und darüber wie Widerstand entsteht, sowohl beim Menschen als auch in der
    Natur.

    20.40 – Fallbeispiel: “wie ersetzt man Sojaschrot durch heimische
    Eiweißpflanzen”
    Christian Hahn, Landwirt

    21.00 – Patt

    20130221 cerealkiller chd
    21 February 2013
    Agrocarburants: Au Conseil européen des ministres de l´énergie, Etienne Schneider doit jouer cartes sur table

    télécharger le communiqué de presse

    Luxembourg, 21 février 2013

    Ce matin, lors d’une manifestation devant la Chambre des Députés, les ONG réunies dans la plate-forme CEREALKILLER ont rappelé aux décideurs politiques leurs revendications relatives aux agrocarburants. En préparation des Conseils européens du 22 février 2013 (Energie) et du 21 mars 2013 (Environnement), les membres de la Commission parlementaire de l´économie et du commerce extérieur et de la Commission parlementaire du développement durable ont invité le ministre Etienne Schneider et le ministre Marco Schank pour un échange de vue sur une proposition de la Commission européenne qui vise à modifier la législation européenne en matière d´agrocarburants.

    Les agrocarburants font partie des instruments les plus controversés et contestés de la politique climatique et énergétique européenne. Selon les organisations environnementales et de développement, la proposition de la Commission Européenne est totalement inadéquate. Ils critiquent, entre autres, l’omission de critères importants pour évaluer la durabilité des agrocarburants. Les associations demandent, depuis des années, l’introduction des facteurs dits CASI ( changement d´affectation du sol indirect) dans le calcul du bilan CO2 des agrocarburants. Ceci permettrait d’éviter que des agrocarburants dont la production dégage plus de CO2 que l’utilisation de combustibles classiques, seront utilisés comme un substitut au diesel et à l’essence.

    En outre, les ONG jugent la proposition de la Commission européenne de plafonner à 5% la quantité maximale d’agrocarburants produits à partir des denrées alimentaires et comptabilisable dans le cadre de l´objectif „renouvelable“ du secteur des transports à 5% comme insuffisante afin de réduire leurs impacts négatifs par rapport au changement climatique et à la sécurité alimentaire. Pour cette raison, les ONG demandent l’élaboration d’un scénario de sortie de l’utilisation d’agrocarburants non durables afin de prévenir de nouveaux dommages environnementaux et sociaux.

    Selon une étude récente, l´Europe peut atteindre ses objectifs relatifs aux énergies renouvelables dans le secteur des transports sans avoir recours aux agrocarburants très contestées, en favorisant la priorisation de l’efficacité énergétique dans le domaine de l’automobile, l’expansion accélérée de la mobilité électrique et l’utilisation d’agrocarburants durables produits à partir de déchets et de résidus.

    Lors des rencontres de la plateforme Cerealkiller avec les ministres Etienne Schneider et Marco Schank, les deux ministres ont déclaré de vouloir porter les demandes des ONG dans les prochaines négociations à l’échelle de l’UE.

    « Lors du Conseil européen des ministres de l´énergie, Etienne Schneider doit jouer cartes sur table. Nous appelons le ministre à promouvoir une législation européenne beaucoup plus stricte et l´arrêt de l´utilisation des agrocarburants comme alternatives aux carburants conventionnels », déclare Martina Holbach, porte-parole de Cerealkiller. « Le Luxembourg doit s´engager à ce que les mesures durables soient mises au centre des débats pour une politique européenne des transports. Ceci permettrait de faire d‘importantes économies de CO2 d’ici 2020, et en même temps, de favoriser le développement de secteurs industriels innovateurs et de nouveaux emplois. »

    Pour plus d’informations: Martina Holbach, Greenpeace Luxemburg, tél. 54 62 52 24

    biofuels
    8 February 2013
    Une nouvelle étude propose des alternatives durables aux agrocarburants

    voir communiqué de presse français / Deutsch

    RTL Journal 12.2.2013 (à voir 22:10 – 25:03)

    Article Woxx 14.2.2013

    L´Europe peut atteindre ses objectifs relatifs aux énergies renouvelables dans le secteur des transports sans avoir recours aux agrocarburants très contestées. Ceci est le résultat d’une nouvelle étude réalisée par l’institut de recherche néerlandais CE Delft qui a été présentée aujourd´hui sur invitation de la plateforme Cerealkiller.lu par l´auteur principale de l’étude, Mme Bettina Kampman. L´étude „Sustainable Alternatives for Land-based Biofuels in the European Union” démontre que les objectifs européens en matière d’énergies renouvelables et dans le cadre de la directive sur la qualité des carburants, ne peuvent être atteints que par un changement fondamental de la politique des transports. Pour assurer que le secteur des transports devienne plus respectueux du climat, elle recommande d’abord l’introduction immédiate des critères de durabilité strictes lors du calcul des bilans de CO2 des agrocarburants. Mais surtout, elle favorise la priorisation de l’efficacité énergétique dans le domaine de l’automobile, l’expansion accélérée de la mobilité électrique et l’utilisation d’agrocarburants durables produits à partir de déchets et de résidus.

    Selon la directive européenne sur les énergies renouvelables, les Etats membres doivent couvrir d’ici 2020 10% de la consommation d’énergie dans le secteur des transports par des énergies renouvelables. Pour y parvenir, les Etats membres prévoient un recours presque exclusif aux agrocarburants produits à partir de plantes alimentaires afin de les mélanger au diesel et à l’essence. Ceci a de graves conséquences pour l’homme et son environnement, dont l’aggravation de la faim, la diminution de la biodiversité, la violation des droits humains et – contre toutes attentes – un impact négatif sur la protection du climat.

    En octobre 2012, la Commission Européenne avait publié une proposition législative visant à limiter l’utilisation des agrocarburants. Selon les organisations environnementales et de développement, la proposition de la Commission Européenne est totalement inadéquate. Ils critiquent, entre autres, l’omission de critères importants pour évaluer la durabilité des agrocarburants. Les associations demandent, depuis des années, l’introduction des facteurs dits CASI (changement d´affectation du sol indirect) dans le calcul du bilan CO2 des agrocarburants. Ceci permettrait d’éviter que des agrocarburants dont la production dégage plus de CO2 que l’utilisation de combustibles classiques, seront utilisés comme un substitut au diesel et à l’essence.

    En outre, les ONG jugent la proposition de la Commission européenne de plafonner à 5% la quantité maximale d’agrocarburants produits à partir des denrées alimentaires et comptabilisable dans le cadre de l´objectif „renouvelable“ du secteur des transports à 5% comme insuffisante afin de réduire leurs impacts négatifs par rapport au changement climatique et à la sécurité alimentaire. Pour cette raison, les ONG demandent l’élaboration d’un scénario de sortie de l’utilisation d’agrocarburants non durables afin de prévenir de nouveaux dommages environnementaux et sociaux.

    La proposition de la Commission sera discutée en février par les Ministres de l’Energie de l’UE et en mars par les Ministres européens de l’Environnement. A cette occasion, des représentants de la plate-forme Cerealkiller avaient récemment rencontré le ministre en charge du dossier énergie, Etienne Schneider, et le ministre délégué au développement durable, Marco Schank, pour des échanges de vues.

    Les représentants de la plateforme Cerealkiller saluent les déclarations des deux ministres qui partagent les préoccupations des ONG relatives aux agrocarburants et qui se sont engagés à porter leurs demandes dans les prochaines négociations à l’échelle de l’UE. Les ONG appellent les deux ministres à mettre les mesures alternatifves par CE Delft au centre des débats pour une politique européenne des transports durable. Ceci permettrait de faire d‘importantes économies de CO2 d’ici 2020, et en même temps, de favoriser le développement de secteurs industriels innovateurs et de nouveaux emplois.

    Résumé des résultats de l’étude de CE Delft:

    La route vers une politique des transports plus durable comprend:

    •  Des économies d’énergie dans le secteur des transports de 15 pour cent d’ici 2020 grâce à des mesures telles que l’amélioration de l’efficacité énergétique des véhicules et le transfert modal de la route vers le rail. Cela conduit aussi à une diminution de la quantité d’énergies renouvelables qui doit être fournie pour répondre à l’objectif de 10% d’énergies renouvelables dans le secteur des transports.
    • Dans le cadre de la directive sur les énergies renouvelables et de la directive sur la qualité des carburants, la prise en compte immédiate des émissions liées au changement d´affectation du sol indirect dans le calcul des bilans CO2 des agrocarburants.
    • Un plafond robuste et une stratégie de sortie d´ici 2020 concernant l’utilisation des agrocarburants produits à partir des matières premières agricoles et forestières.
    • Une augmentation de la consommation d’électricité à partir de sources d’énergie renouvelables dans les transports routiers et ferroviaires à plus d´un pour cent de la demande totale en 2020 (152 pétajoules).
    • L’utilisation d’environ 3 pour cent d’agrocarburants durables (350 pétajoules en 2020) produits à partir de déchets et de résidus (principalement du bio-méthane à partir de déchets agricoles et de l‘agrodiesel fabriqué à partir de déchets de graisses).
    • Dans la production de carburants à partir de sources fossiles: une réduction significative des émissions de gaz à effet de serre liées au torchage et à la ventilation.

     

     

    Palm Oil Plantations
    8 February 2013
    Agrocarburants : le Ministre de l’Economie Etienne Schneider partage l’avis des ONG sur la proposition de loi européenne
    FRDE

    Agrocarburants : le Ministre de l’Economie Etienne Schneider partage l’avis des ONG sur la proposition de loi européenne

    Les représentants de plusieurs organisations non gouvernementales du Luxembourg ont été invités, jeudi 17 janvier, à rencontrer le Ministre de l´Economie et du Commerce extérieur, Etienne Schneider. L´ordre du jour visait à un échange de vues sur la réforme de la législation européenne concernant les agro-carburants, thème qui sera discuté lors du Conseil européen des ministres de l´énergie le 22 février. En octobre 2012, avec deux ans de retard, la Commission Européenne avait publié une proposition législative visant à limiter l’utilisation des agro-carburants. Lors de leur entretien avec le Ministre, les ONG ont présenté leurs nombreuses critiques à la proposition de la Commission. A l’issue de l’entretien, les ONG ont salué la déclaration du ministre Schneider qu’il continuera à supporter la réalisation de l’objectif de 20% d’énergies renouvelables et que dans ce contexte, le ministre apportera les demandes des ONG relatives aux agro-carburants dans les prochaines négociations à l’échelle de l’UE.

    Selon les organisations environnementales et de développement, la proposition de la Commission Européenne est totalement inadéquate. Ils critiquent, entre autres, l’omission de critères importants pour évaluer la durabilité des agro-carburants. Les associations demandent, depuis des années, l’introduction des facteurs dits CASI (1) dans le calcul du bilan CO2 des agro-carburants. Ceci permettrait d’éviter que des agro-carburants dont la production dégage plus de CO2 que l’utilisation de combustibles classiques, seront utilisés comme un substitut au diesel et à l’essence.

    Selon la directive européenne sur les énergies renouvelables, les Etats membres doivent couvrir d´ici 2020 10% de la consommation d´énergie dans le secteur des transports par des énergies renouvelables. Pour y parvenir, la stratégie des différents Etats membres décrite dans les plans d´action nationaux prévoit un recours presque exclusif aux agrocarburants. Pour atteindre les objectifs européens, il faudra recourir à une expansion des terres agricoles et plantations cultivées de manière intensive d‘une surface équivalente à 27 fois la taille du Luxembourg.

    Ceci a de graves conséquences pour l’homme et son environnement, dont l’aggravation de la faim, la diminution de la biodiversité, la violation des droits humains et – contre toutes attentes – un impact négatif sur le climat. Une étude (2) démontre que le recours aux agro-carburants tel qu´il est prévu par les Etats-Membres de l´UE serait responsable de l´émission de jusqu´à 56 millions de tonnes de CO2 supplémentaires, soit l´équivalent de ce qu´émettraient 26 millions de voitures supplémentaires sur les routes européennes d´ici 2020.

    Les ONG du Luxembourg ont lancé une pétition en octobre 2012 pour inviter le gouvernement luxembourgeois à faire pression en faveur d’une réforme de la législation européenne sur les agro-carburants.

    La pétition peut être signée ici

    (1) CASI: changement d´affectation du sol indirect

    (2) „Anticipated Indirect Land Use Change Associated with Expanded Use of Biofuels in the EU – An Analysis of Member State Performance“ („Les changements indirects d’affectation des terres attendus associé à l’utilisation massive d‘agrocarburants), Institute for European Environmental Policies IEEP, Novembre 2010.

     

     

    Agrokraftstoffe: Wirtschaftsminister Etienne Schneider teilt Bedenken der NGOs zu EU-Vorschlag

    Vertreter mehrerer luxemburgischer Nichtregierungsorganisationen waren am 17. Januar zu einer Unterredung mit Wirtschaftsminister Etienne Schneider eingeladen. Anlass war die Reform der europäischen Agrokraftstoff-Gesetzgebung, die voraussichtlich auf der Tagesordnung des kommenden EU-Energieministerrats am 22. Februar steht. Im Oktober 2012 hatte die EU-Kommission mit einer Verspätung von zwei Jahren einen Gesetzesvorschlag veröffentlicht, der die Verwendung von Agrokraftstoffen begrenzen soll. Im Rahmen der Unterredung erläuterten die NGOs ihre zahlreichen Kritikpunkte am Kommissionsvorschlag. Die NGOs begrüßten die Aussage von Minister Schneider, dass er weiterhin für die Realisierung des 20%-Ziels im Bereich der erneuerbaren Energien eintrete und in diesem Kontext die Forderungen der NGOs zu den Agrokraftstoffen bei den kommenden Verhandlungen auf EU-Ebene einbringen werde.

    Nach Ansicht von Umweltverbänden und Entwicklungsorganisationen ist der Vorschlag der EU-Kommission völlig unzureichend. Sie kritisieren unter anderem, dass bei der Bewertung der Nachhaltigkeit von Agrokraftstoffen wichtige Kriterien nach wie vor nicht berücksichtigt werden. Die Verbände fordern seit Jahren die Einführung sogenannter ILUC-Faktoren (1) bei der Berechnung der CO2-Bilanzen von Agrokraftstoffen. Dadurch könnte verhindert werden, dass Agrokraftstoffe, bei deren Herstellung mehr CO2 freigesetzt wird als bei der Verwendung konventioneller Kraftstoffe, als Ersatz für Diesel und Benzin verwendet werden.

    Laut der EU-Direktive von 2009 über die Förderung der Erneuerbaren Energien sollen die EU-Mitgliedsstaaten bis 2020 10% ihres Energieverbrauchs im Verkehrssektor aus erneuerbaren Quellen decken. Die EU-Staaten wollen dies fast ausschließlich durch die Beimischung von Agrokraftstoffen zu Diesel und Benzin erreichen. Dafür wird schätzungsweise eine Landfläche der 27-fachen Größe Luxemburgs benötigt, um darauf Ölpalmen, Mais, Sojabohnen, Zuckerrohr, Weizen, Raps und andere Nahrungsmittelpflanzen anzubauen, die in Agrokraftstoffe umgewandelt werden.

    Dies hat dramatische Folgen für Mensch und Umwelt, darunter die Zunahme von Hunger, der Verlust von Biodiversität, die Verletzung von Menschenrechten, und – entgegen aller Erwartungen – negative Auswirkungen auf das Klima. Einer Studie (2) zufolge wäre durch die massive Verwendung von Agrokraftstoffen in Europa mit zusätzlichen Treibhausgasemissionen in Höhe von bis zu 56 Millionen Tonnen Kohlendioxid zu rechnen. Das entspricht bis zu 26 Millionen zusätzlichen Autos auf europäischen Straßen bis 2020.

    Die Luxemburger NGOs haben im Oktober 2012 eine Petition gestartet, die die Luxemburger Regierung auffordert, sich für eine Reform der europäischen Agrokraftstoff-Gesetzgebung einzusetzen. Die Petition kann hier unterschrieben bzw. heruntergeladen werden.

    (1) ILUC: Indirect Land Use Change. ILUC-Faktoren berücksichtigen die Auswirkungen indirekter Landnutzungsänderungen, die durch die Produktion von Agrokraftstoffen hervorgerufen werden.

    (2) Anticipated Indirect Land Use Change Associated with Expanded Use of Biofuels in the EU – An Analysis of Member State Performance“ („Erwartete indirekte Landnutzungsänderungen durch Ausweitung des EU-Agrokraftstoffverbrauchs – Eine Analyse auf Grundlage Nationaler Aktionspläne für Erneuerbare Energie“), Institute for European Environmental Policies IEEP, November 2010

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    25 October 2012
    Cereal Killer ?
    Un spot vidéo tourné lors du lancement de la campagne...
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    24 October 2012
    Lancement de la campagne luxembourgeoise sur les agrocarburants
    Pourquoi les agrocarburants ne sont pas une solution

    De mercredi 24 à samedi 27 octobre 2012
    32 rue des Capucins (devant le Théâtre), Luxembourg ville
    Une vingtaine d’organisations société civile luxembourgeoise lancent conjointement la campagne de sensibilisation CEREALKILLER.LU.
    De mercredi 24 à samedi 27 octobre 2012, les organisations interviendront dans l’espace public afin d’interpeller le grand public sur la question des agrocarburants. Rendez-vous près du théâtre des Capucins à Luxembourg avec une installation artistique interactive réalisée par l’artiste Neckel Scholtus.

    LA FAIM POUR UN PLEIN?

    Pourquoi les agrocarburants ne sont pas une solution
    Les agrocarburants font partie des instruments les plus controversés et contestés de la politique climatique et énergétique européenne. Dans le monde entier, de plus en plus de surfaces agricoles et naturelles sont exploitées pour la culture industrielle et à grande échelle d’agrocarburants, et ceci avec des conséquences importantes pour l’homme et son environnement. Lancée à quelques jours de la journée mondiale de la faim, la campagne CEREALKILLER.LU informe les citoyens sur l’envergure des conséquences de cette politique et adresse des demandes au gouvernement luxembourgeois.

    Infos pratiques :
    Où ?

    devant l’entrée du Théâtre des Capucins / de l’Eglise Saint-Alphonse (32 rue des Capucins) au centre-ville de Luxembourg

    Quand ?
    aux horaires suivants : mercredi 24 octobre 2012 15h-18h30 (en présence de l’artiste)
    jeudi 25 octobre et vendredi 26 octobre à midi (11h30-14h30) et en soirée (16h30-18h30)
    samedi 27 octobre toute la journée (9h-18h).

    Nous espérons pouvoir vous compter parmi nous lors d’un des rendez-vous proposés.

    Cerealkiller_LogoNoirColour
    24 October 2012
    VOLLE TANKS, LEERE TELLER
    Warum Agrokraftstoffe keine Lösung sind
 Start der Luxemburger Kampagne „CEREALKILLER.LU“

    Luxemburg, 24. Oktober 2012. Wenige Tage nach dem Welthungertag haben Vertreter der Luxemburger Zivilgesellschaft heute den Startschuss zu der gemeinsamen Öffentlichkeitskampagne CEREALKILLER.LU gegeben. Von Mittwoch, dem 24.10. bis Samstag, dem 27.10. werden die Organisationen (1) mit einer originellen Kunstinstallation im Stadtzentrum beim Kapuzinertheater präsent sein, um über die Problematik von Agrokraftstoffen zu informieren. Agrokraftstoffe, die oft auch als „Biosprit“ bezeichnet werden, sind keine Lösung für unsere Klima- und Energieprobleme. Ihre Herstellung und Verwendung ist mit schwerwiegenden Auswirkungen auf Nahrungsmittelsicherheit, Klimaschutz, Biodiversität und Menschenrechte verbunden. Aus diesem Grund haben die NGOs heute eine Petition gestartet, die die Luxemburger Regierung auffordert, sich für eine Reform der europäischen Agrokraftstoff-Gesetzgebung einzusetzen. Anlass ist ein in der vergangenen Woche von der EU-Kommission vorgelegter Gesetzesvorschlag, der in den kommenden Monaten zwischen den EU-Gremien verhandelt wird.

    Eine Aktion im öffentlichen Raum

    Zum Start der Kampagne haben sich die Organisatoren mit einer Installation der Luxemburger Künstlerin Neckel Scholtus richtig etwas einfallen gelassen. Die Kunstinstallation, die während der kommenden vier Tage mitten in der Fußgängerzone von Luxemburg-Stadt vor dem Kapuzinertheater zu besichtigen ist, zeigt ein Maisfeld, das stellvertretend für die Rohstoffe ist, aus denen Agrokraftstoffe heutzutage hergestellt werden: aus Lebensmitteln. Dabei hat Neckel Scholtus das umgekehrte Prinzip der „rosaroten Brille“ als Denkanstoss genutzt: es wird in Frage gestellt, ob Biosprit wirklich so „bio“ ist. Dazu sind zweibeinige Maispflanzen im unermüdlichen Einsatz für ihre „Kollegen“, informieren die Passanten und bieten ihnen eine Petition an die Regierung zur Unterschrift an. Die Kampagne CEREALKILLER.LU wird mit dieser Aktion der Öffentlichkeit vorgestellt – weitere Aktionen werden in den nächsten Monaten folgen.

    CEREALKILLER.LU: informieren und agieren

    Sinn und Zweck der Kampagne CEREALKILLER.LU ist es, über die negativen Auswirkungen von Agrosprit auf Menschen und Umwelt zu informieren. Im Vorfeld der Kampagne wurde in einer Meinungsumfrage ermittelt, wie die Bevölkerung in Luxemburg zu Agrokraftstoffen steht. TNS ILRES befragte im Sommer dieses Jahres tausend Haushalte hierzulande. Dabei wurde deutlich, dass die Befragten wenig über das Thema wussten. Die meisten Assoziationen machten die Befragten mit den Begriffen „Bio“ und „Nachhaltigkeit“, erst danach wurden eventuelle Nachteile auf Biodiversität, Nahrungsmittel und Menschenrechte genannt. CEREALKILLER.LU soll die Menschen motivieren, sich zu informieren, aktiv zu werden und auch nach Lösungen im eigenen Umfeld zu suchen, wie etwa die klimafreundliche Gestaltung der eigenen Mobilität und der Bezug von möglichst regional erzeugten Produkten.

    Für die Reform der europäischen Agrokraftstoff-Gesetzgebung
Agrokraftstoffe gehören zu den umstrittensten Instrumenten der europäischen Klima- und Energiepolitik. Laut der EU-Direktive von 2009 über die Förderung der Erneuerbaren Energien sollen die EU-Mitgliedsstaaten bis 2020 10% des gesamten Energieverbrauchs im Verkehrssektor aus erneuerbaren Quellen decken. Die EU-Staaten wollen dies fast ausschließlich durch die Beimischung von Agrokraftstoffen zu Diesel und Benzin erreichen. Dafür wird schätzungsweise Land der 27-fachen Fläche Luxemburgs benötigt, um darauf Ölpalmen, Mais, Sojabohnen, Zuckerrohr, Weizen, Raps und viele andere Nahrungsmittelpflanzen anzubauen, die in Agrokraftstoffe umgewandelt werden. Dies hat dramatische Folgen für Mensch und Umwelt, darunter die Zunahme von Hunger, der Verlust von Biodiversität, die Verletzung von Menschenrechten, und – entgegen aller Erwartungen – negative Auswirkungen auf das Klima. Am 17. Oktober hat die EU-Kommission mit einer Verspätung von 2 Jahren nun einen Gesetzesvorschlag veröffentlicht, um die Verwendung von Agrokraftstoffen zu begrenzen. Dieser Vorschlag ist nach Ansicht von Umweltverbänden und Entwicklungsorganisationen jedoch völlig unzureichend.

    Petition an die Luxemburger Regierung

    Die Kampagne CEREALKILLER.LU ruft dazu auf, Druck auf die politischen Entscheidungsträger in Luxemburg auszuüben. Die NGOs fordern die Luxemburger Regierung dazu auf, sich für die Revision der EU-Agrokraftstoffziele, für eine Verschärfung der ökologischen Nachhaltigkeitskriterien sowie für die Einbindung strenger sozialer und Menschenrechtsstandards bei der Produktion von Agrokraftstoffen einzusetzen. Die Organisationen fordern zudem nachhaltigere Lösungen für den Verkehrssektor.

    Besuch der Kunstinstallation

    Wann: Mittwoch, 24. Oktober nachmittags (15.00-18.30 Uhr), in Anwesenheit der Künstlerin
    Donnerstag 25. und Freitag 26. Oktober mittags und abends (11.30-14.30 Uhr und 16.30-18.30 Uhr)
    Samstag, 27. Oktober ganztags (9.00 Uhr bis 18.00 Uhr)
    Wo: Luxemburg-Stadt, rue des Capucins (beim Kapuzinertheater)

 

PETITION – STOP AUX AGROCARBURANTS!

FRDE

pétition à télécharger ici

et à renvoyer à:
Caritas Luxembourg / plaidons responsable
29 rue Michel Welter, L-2730 Luxembourg

Avec sa politique énergétique l’Union européenne promeut la production industrielle d’agrocaburants.
Ceci a des conséquences dramatiques pour l’homme et son environnement.

C’est pourquoi nous demandons au gouvernement luxembourgeois de :

  • s’engager au niveau de l’Union européenne en faveur d’un renforcement des critères de durabilité écologique pour la production d’agrocarburants et de l’introduction de normes plus strictes en matière sociale et de droits de l’homme;
  • s’engager pour une révision des objectifs européens en matière d’agrocarburants, en particulier en intégrant dans les bilans climatiques les effets indirects des changements d’affectation des sols provoqués par la production accrue d’agrocarburants;
  • promouvoir de nouveaux concepts de mobilité durable, notamment en privilégiant les transports publics ainsi que par des normes strictes au niveau européen en matière de diminution de la consommation de carburants pour les voitures personnelles et les camions de transport.





 

Petition hier runterladen

und zurücksenden an:
Caritas Luxembourg / plaidons responsable
29 rue Michel Welter, L-2730 Luxembourg

Die Energiepolitik der Europäischen Union fördert die industrielle Produktion von Agrokraftstoffen.
Dies hat dramatische Folgen für Mensch und Umwelt.

Aus diesen Gründen fordern wir die Luxemburger Regierung auf,

  • sich auf EU-Ebene für eine Verschärfung der ökologischen Nachhaltigkeitskriterien sowie für die Einbindung strenger sozialer und Menschenrechtsstandards bei der Produktion von Agrokraftstoffen einzusetzen;
  • sich für die Revision der EU-Agrokraftstoffziele und die Berücksichtigung der indirekten Landnutzungsänderungen bei der Berechnung der Treibhausgasbilanzen von Agrokraftstoffen einzusetzen;
  • neue zukunftsfähige Mobilitätskonzepte zu fördern, u.a. durch die Bevorzugung des öffentlichen Transports sowie durch strenge EU-Richtlinien zur Verringerung des Kraftstoffverbrauchs bei Personenwagen und Transportfahrzeugen.





 

 

INFOS

Agrocarburants

FRDE

Les agrocarburants

Les agrocarburants font partie des instruments les plus controversés et contestés de la politique climatique et énergétique européenne. D’ici 2020, les états membres de l’Union européenne (UE) se sont engagés à couvrir presque 10 % de leur consommation d’énergie globale dans le secteur des transports par l’adjonction d’agrocarburants au diesel et à l’essence. Proportionnellement à la consommation énergétique totale du Luxembourg, le gouvernement luxembourgeois prévoit d’atteindre son objectif en énergies renouvelables d’ici 2020 à moitié par l’utilisation d’agrocarburants. Pourtant, les agrocarburants ne constituent pas une solution durable pour nos problèmes climatiques et énergétiques.

Les agrocarburants sont des carburants provenant de la biomasse et utilisés dans le secteur du transport. Les agrocarburants, souvent également appelés « biodiesel » ou « bioéthanol », constituent-ils donc une solution durable pour l’approvisionnement énergétique dans le domaine du transport ? Les « biocarburants » sont-ils vraiment « bio », parce qu’ils sont fabriqués en provenance de matériaux biologiques ?

Selon une directive de l’Union Européenne, les états membres de l’UE sont tenus d’ici 2020 de couvrir 10 % de la consommation énergétique dans le secteur du transport par des énergies renouvelables.[1] Les états membres de l’UE souhaitent atteindre cet objectif principalement par le biais de l’adjonction croissante d’agrocarburants au diesel et à l’essence conventionnels. Ces agrocarburants doivent être produits à 92 % à partir de plantes, qui servent également de base alimentaire comme l’huile de palme, l’huile de soja, la canne à sucre, les betteraves sucrières et les céréales.[2]

Dès lors, la nourriture se déplace de l’assiette vers le réservoir. 200 kilos de maïs fournissent à une personne adulte la base alimentaire nécessaire pour une année. Dans le réservoir, 200 kilos de maïs remplacent en tant qu’agrocarburant un plein de 50 litres d’essence conventionnelle. [3]

Le gouvernement luxembourgeois s’est engagé à couvrir, d’ici 2020, 11 % de la consommation globale d’énergie par des énergies renouvelables. Afin d’atteindre cet objectif, le gouvernement mise massivement sur l’utilisation des agrocarburants. Le plan d’action national présenté en août 2010 prévoit d’atteindre environ 46% de cet objectif par l’adjonction d’agrocarburants au diesel et à l’essence. [4] L’explication de cet objectif plus que discutable est la part énorme du secteur du transport dans la consommation d’énergie nationale, encouragé par ce que l’on appelle la « course au carburant le moins cher ».

Les agrocarburants sont souvent présentés comme une alternative durable et écologique. Or leur production a des conséquences fatales pour la sécurité alimentaire mondiale, la lutte contre le réchauffement climatique et se traduit par des violations massives des droits de l’homme dans de nombreux pays producteurs.


[3] FABRICE NICOLINO (2007). La faim, la bagnole, le blé et nous: une dénonciation des biocarburants. Fayard. Cite dans: JEAN ZIEGLER (2009). Preliminary Report to the drafting group of the Human Rights Council Advisory Committee on the Right to Food.

Agrokraftstoffe

Bio- oder Agrokraftstoffe gehören zu dem umstrittensten Instrumenten der europäischen Klima- und Energiepolitik. Bis 2020 sollen die EU-Mitgliedsstaaten fast 10% des gesamten Energieverbrauchs im Verkehrssektor durch die Beimischung von Agrokraftstoffen zu Diesel und Benzin decken. Gemessen am gesamten Energieverbrauch Luxemburgs, will die Luxemburger Regierung bis 2020 etwa die Hälfte ihres Zieles bei den erneuerbaren Energien durch Agrokraftstoffe decken. Agrokraftstoffe sind jedoch keine nachhaltige Lösung für unsere Klima -und Energieprobleme.

Agrokraftstoffe sind aus Biomasse gewonnene Treibstoffe für den Transport. Sind Agrokraftstoffe, die häufig auch als „Biodiesel“ oder „Bioethanol“ bezeichnet werden, damit eine nachhaltige Lösung für die Energieversorgung im Verkehrsbereich? Sind „Biokraftstoffe“ automatisch „bio“, weil sie aus biologischem Material hergestellt werden?

Die EU-Mitgliedsstaaten müssen laut einer EU-Direktive bis 2020 10% des Energieverbrauchs im Transportsektor durch erneuerbare Energien abdecken[1].Die EU-Staaten wollen dieses Ziel in erster Linie durch die gesteigerte Beimischung von Agrokraftstoffen zu konventionellem Diesel und Benzin erreichen. Diese Agrokraftstoffe sollen zu 92% aus Pflanzen hergestellt werden, die ebenfalls als Nahrungsmittelgrundlage dienen, wie z.B. Palmöl, Sojaöl, Zuckerrohr, Zuckerrüben und Getreide.[2]

Essen wandert demnach vom Teller in den Tank. 200 Kilo Mais liefern einem Erwachsenen die Nahrungsgrundlage für ein Jahr. Im Tank als Agrokraftstoff ersetzen 200 Kilo Mais gerade mal eine 50-Liter-Tankfüllung konventionelles Benzin.[3]

Die luxemburgische Regierung hat sich dazu verpflichtet, bis 2020 11% des gesamten Energieverbrauchs aus erneuerbaren Energien zu beziehen. Um dieses Ziel zu erreichen setzt die Regierung in erheblichem Maße auf den Einsatz von Agrokraftstoffen. Der im August 2010 vorgestellte nationale Aktionsplan sieht vor, etwa 46% dieses Ziels durch die Beimischung von Agrokraftstoffen zu Diesel und Benzin zu erreichen.[4] Ursache für dieses mehr als fragwürdige Ziel ist der enorme Anteil des Verkehrssektors am nationalen Energieverbrauch, hervorgerufen durch den sogenannten „Tanktourismus“.

Agrokraftstoffe werden häufig als eine nachhaltige und klimafreundliche Alternative gepriesen, doch ihre Erzeugung hat fatale Folgen für die weltweite Nahrungsmittelsicherheit, den Klimaschutz und führt zu massiven Menschenrechtsverletzungen in vielen Produktionsländern.


[3] FABRICE NICOLINO (2007). La faim, la bagnole, le blé et nous: une dénonciation des biocarburants. Fayard. Cite dans: JEAN ZIEGLER (2009). Preliminary Report to the drafting group of the Human Rights Council Advisory Committee on the Right to Food.

 

Conséquences

FRDE

Conséquences de la culture à grande échelle des agrocarburants

Dans le monde entier, de plus en plus de surfaces agricoles et naturelles sont exploitées pour la culture industrielle et à grande échelle d’agrocarburants, et ceci avec des conséquences dramatiques pour l’homme et son environnement:

Aggravation de la faim

Puisque dans le monde entier un nombre croissant de surfaces agricoles sont utilisées pour la production d’agrocarburants au lieu que de servir à la culture de denrées alimentaires, les agrocarburants constituent une menace pour la sécurité alimentaire de millions de personnes.

Selon le Rapporteur des Nations Unies pour le droit à l’alimentation, Olivier De Schutter, le droit à l’alimentation est un droit de l’homme fondamental, internationalement reconnu. Le nombre de personnes souffrant de la faim se situe ces dernières années autour du seuil du milliard – le tout dernier rapport des Nations Unies sur la faim dans le monde fait état de 870 millions de personnes concernées. [1] Chaque année 18 millions de personnes meurent des suites de la faim et de la sous-alimentation – un enfant meurt toutes les cinq secondes. [2]

En 2011, 142 millions de tonnes de céréales ont été utilisées dans le monde pour les agrocarburants, soit un volume qui permet de nourrir 420 millions de personnes sur un an. [3] La demande croissante d’agrocarburants explique selon de nombreux observateurs, comme le Fonds Monétaire International (FMI) et l’Organisation des Nations Unies pour l’Alimentation et l’Agriculture (FAO), le nombre croissant de victimes de la famine. [4] L’augmentation des prix des denrées alimentaires touche avant tout les plus pauvres, qui dépensent entre 50 et 80 % de leurs revenus pour les denrées alimentaires. Ils ont donc moins de marge pour être en mesure de supporter les chocs sur les prix[5]

L’essor des agrocarburants, attisé notamment par les taux de mélange obligatoires, tels qu’imposés par ex. au sein de l’UE et aux Etats-Unis, accentue cette évolution. Dans son livre « Mordshunger » (Faim de loup), l’ambassadeur luxembourgeois Jean Feyder lance un avertissement devant les conséquences dangereuses de la production d’agrocarburants pour les prix des denrées alimentaires. A cet égard, « les propriétaires des quelques 800 millions de voitures dans le monde concurrenceront les 1,2 milliards de personnes, qui vivent avec moins d’un dollar par jour, pour ces matières premières alimentaires. »[6]

Les adeptes des agrocarburants argumentent souvent que la demande croissante contribue à la lutte contre la pauvreté dans les pays en développement, puiqsu’ils assurent un revenu aux paysans et producteurs locaux. Or, ce n’est bien souvent pas le cas, car la production d’agrocarburants se base avant tout sur les monocultures à grande échelle, exploitées par des grandes multinationales. [7]


[6] LESTER R. BRWON (2008). Plan B 2.0- Mobilmachung zur Rettung der Welt. Kai Homilius Verlag, Berlin. Zitiert in JEAN FEYDER (2010). Mordshunger: Wer profitiert vom Elend der armen Länder? Westend Verlag.

Perte de biodiversité

La production d’agrocarburants entraine la destruction des écosystèmes naturels.
De nombreuses espèces animales et végétales sont menacées par la culture à grande échelle des plantes à vocacion énergétique.

La production d’agrocarburants, qui connait une croissance vertigineuse, constitue une menace supplémentaire pour de nombreux écosystèmes, et notamment pour les forêts tropicales d’Amérique du Sud, d’Indonésie et d’Afrique, qui cependant sont indispensables pour la stabilisation du climat mondial et la préservation de la diversité des espèces. Ces écosystèmes sont victimes du développement à grande échelle des monocultures de palmiers à huile, de la canne à sucre, du soja ou du maïs, utilisés notamment dans la production d’agrocarburants.

La forêt constitue un espace vital pour environ deux tiers de toutes les espèces animales et végétales dans le monde. La destruction de cet espace vital par les brûlis, afin d’acquérir de nouvelles zones de culture pour les monocultures de plantes devant fournir de l’énergie, signifie également la destruction de biotopes riches en biodiversité. Ceci comporte des conséquences catastrophiques pour la variété des espèces qui reposent sur un équilibre précaire. Par exemple le nombre d’orangs-outans sur l’île de Sumatra a considérablement chuté depuis 1990 en raison de la transformation à grande échelle de la forêt tropicale en plantations de palmiers à huile : selon les Nations Unies, les orangs-outans vivant à l’état sauvage en-dehors des zones de protection courent le danger de siparaitre complètement d’ici 2020 .[1] Selon l’évaluation du Programme pour l’Environnement des Nations Unies, ces singes anthropoïdes auront pratiquement disparu de la nature au cours des 20 prochaines années. [2]  Le tigre de Sumatra, répertorié sur la liste rouge de l’Union Mondiale pour la Conservation de la Nature (IUCN), aura même disparu avant cela. [3]

Impact négatif sur le climat

Sur une grande échelle, le bilan carbone de nombreux agrocarburants est nettement plus négatif que celui des carburants fossiles. Ceci s’explique notamment par les changements directs et indirects affectant l’exploitation des sols, c’est-à-dire lorsque les surfaces agricoles sont directement utilisées pour la production d’agrocarburants ou lorsque la production de ressources alimentaires est déplacée vers des zones utilisées jusque-là autrement, telles que les forêts vierges et d’autres écosystèmes riches en carbone.

L’idée selon laquelle la combustion des agrocarburants libère uniquement la quantité de CO2 équivalente à celle absorbée par les plantes lors de leur croissance, ne tient pas compte des émissions de CO2causées par la fabrication même des agrocarburants, notamment dans le cadre de la culture des plantes devant fournir de l’énergie, des processus de transformation et des changements dits et indirects affectant l’exploitation des sols. [1]

Le bilan carbone doit également tenir compte de la consommation d’énergie dans le transport, de la transformation des matières premières ainsi que de la fabrication des pesticides et des engrais, utilisés dans la culture des plantes. Ces procédés sont consommateurs de carburants fossiles, lesquels entraînent des émissions de CO².

Si l’on tient compte, dans le bilan carbone des agrocarburants, de l’effet des changements dits « indirects affectant l’exploitation des sols », le bilan climatique de nombreux agrocarburants apparait plus négatif que celui des carburants conventionnels (diesel, essence). [2] Des changements indirects affectant l’exploitation des sols surviennent, par exemple, lorsque pour la fabrication d’agrocarburants la production de ressources alimentaires est déplacée vers d’autres zones, parmi lesquelles on compte les forêts vierges et d’autres écosystèmes fragiles. Nombre de ces zones sont très riches en carbone, comme les forêts de tourbe d’Indonésie. Si ces forêts de tourbe sont détruites, d’énormes quantités de dioxyde de carbone seront libérées. L’Indonésie est entretemps devenue le troisième plus gros émetteur de CO2 sur terre. [3]

Pour atteindre les objectifs européens en matière d’agrocarburants, il serait nécessaire selon une étude de transformer une surface équivalente à 27 fois celle du Luxembourg en cultures arables ou plantations intensives. En raison de cet impact, dont la législation européenne ne tient pas compte jusqu’à présent, il faut tabler selon le type de biomasse et de surface cultivée sur des émissions supplémentaires de gaz à effet de serre pouvant atteindre 56 millions de tonnes de CO², ce qui confère aux agrocarburants un bilan « gaz à effet de serre » 167 % plus négatif que celui des carburants fossiles. Ce qui correspond à 26 millions de voitures supplémentaires sur les routes européennes d’ici 2020. [4]


Violations des droits de l’homme

La production d’agrocarburants débouche dans les pays nouvellement industrialisés et en développement sur l’accaparement des terres, des conditions de travail inhumaines et des violations graves des droits de l’homme.

Pour remplacer les carburants fossiles par des agrocarburants, il est nécessaire de cultiver des plantes énergétiques sur de très nombreux millions d’hectares de terre. C’est ainsi, par exemple, que la production d’huile de palme en Indonésie est une branche de l’économie en plein essor. Or, la culture à grande échelle de palmiers à huile nécessite l’abattage de forêts tropicales, qui sont l’espace vital pour des millions de personnes. [1]

Alors que pour l’industrie, ce nouveau marché signifie un triplement du bénéfice à court terme : l’abattage des forêts permet à l’industrie du papier de récupérer des bois précieux et des matières premières ; le développement des monocultures de palmiers à huile permet ensuite de fabriquer de l’huile de palme, une matière première bon marché, utilisée notamment dans l’industrie alimentaire, dans le secteur de la chimie et pour la fabrication d’agrocarburants. C’est pourquoi, pour les régions économiquement sous-développées, l’huile de palme apparait à première vue comme une chance à saisir. Cependant, l’expansion massive des terres cultivables entraîne déjà depuis des années de graves conflits, souvent armés, entre les groupes multinationaux et les communautés établies. Le développement massif des agrocarburants a produit ces dernières années de nouvelles dynamiques de conflit et a aggravé des conflits déjà existants. [2]

Les groupes autochtones et petits paysans, qui vivent des produits de la terre, de la pêche et de la forêt vierge, sont souvent chassés de leurs terres dans la violence ou sont contraints de travailler sur les plantations pour des revenus dérisoires. En Colombie, Indonésie, Libéria ou Guatemala, lorsque ces personnes perdent leurs terres, ils perdent aussi leur base vitale. Selon l’avertissement du Forum permanent des Nations Unies sur les questions autochtones, 60 millions de personnes dans le monde sont menacées d’expulsion pour laisser la place aux plantations destinées aux agrocarburants. [3]

Les organisations environnementales et des droits de l’homme publient régulièrement des rapports indiquant que les habitants autochtones cherchant à se défendre contre les expulsions de leurs terres se voient confrontées à des menaces et à la violence. En Colombie, par exemple, les rapports font régulièrement état des escadrons de la mort, qui agissent pour le compte des entreprises de l’agroénergie. Plus de cent meurtres ont déjà été documentés de de paysans qui refusaient de quitter leurs champs. [4]

Accaparement des terres

La demande croissante de matières premières alimentaires, encouragée notamment par la promotion des agrocarburants, attirent des investisseurs de taille qui spéculent sur les prix des denrées alimentaires.

La promotion des agrocarburants dans les pays industriels, à travers par exemple les taux  de mélange obligatoires, mène à une augmentation de la demande mondiale en produits agricoles, ce qiu constituerait une explication pour la hausse des prix des denrées alimentaires sur le marché mondial. [1] Par conséquent, la création de nouvelles terres arables devient un commerce lucratif, avec le potentiel de redynamiser l’économie à niveau mondial. Au regard des nombreuses crises qui ont frappé l’économie mondiale ces dernières années, le secteur agricole semble, aux yeux des investisseurs, être aujourd’hui un vecteur d’investissement sûr et rentable. [2]

Attirées par les perspectives de profits, de plus en plus d’entreprises se lancent dans l’activité de production d’agrocarburants. [3] En raison de prix de terrains bon marché, la plupart des nouveaux sols arables sont acquis dans les pays en développement. La culture des céréales à des fins de production d’énergie se fait au détriment de la production de denrées alimentaires et des petites exploitations agricoles et entraîne souvent des conséquences dramatiques pour les populations locales. Certes, les investisseurs étrangers se regroupent, pour des raisons juridiques, souvent avec les entreprises locales, mais leur siège social se situe le plus souvent en Europe, en Amérique du Nord ou au Japon ; voire même de plus en plus souvent dans les pays émergents comme la Chine ou l’Inde. [4]

Par intérêt stratégique, afin de sécuriser leur approvisionnement énergétique, certains de ces acteurs appuyent cette nouvelle branche économique par des fonds publics. [5] Néanmoins la majeure partie du capital nécessaire au développement des nouvelles terres arables est alimentée par les marchés financiers internationaux. En quête de rendements élevés, les banques investissent directement dans les entreprises fabriquant des agrocarburants ou constituent des fonds d’investissement, qui détiennent des parts de ces entreprises. [6] De même, les fonds de pension des pays industrialisés possèdent souvent des actions desdites entreprises.[7]


Konsequenzen des großflächigen Anbaus von Agrokraftstoffen:

Weltweit wird immer mehr landwirtschaftliche Fläche für die industrielle und großflächige Produktion von Agrokraftstoffen genutzt – dies hat dramatische Folgen für Mensch und Umwelt:

Zunahme von Hunger

Weil weltweit immer mehr landwirtschaftliche Flächen zur Agrokraftstoffproduktion anstatt zum Anbau von Nahrungsmitteln genutzt werden, gefährden Agrokraftstoffe die Nahrungsmittelsicherheit von Millionen Menschen.

Laut dem UN-Beauftragten für das Recht auf Nahrung, Olivier De Schutter, ist das Recht auf Nahrung ein international anerkanntes, fundamentales Menschenrecht. Die Zahl der Hungernden liegt in den letzten Jahren mal über, mal unter der Milliardenschwelle – im neulich erschienenen UN-Welthungerbericht sind es 870 Millionen Menschen.[1] Jahr für Jahr sterben 18 Millionen Menschen an den Folgen von Hunger und Unterernährung – alle fünf Sekunden verhungert ein Kind.[2]

Im Jahr 2011 wurden weltweit 142 Millionen Tonnen Getreide für Agrokraftstoffe verbraucht, genug, um 420 Millionen Menschen ein Jahr lang zu ernähren.[3] Die steigende Nachfrage nach Agrokraftstoffen wird von vielen Beobachtern, darunter auch dem Internationalen Währungsfonds (IWF) und der Welternährungsorganisation (FAO), als ein Grund für die wachsende Zahl von Hungernden gesehen.[4] Höhere Lebensmittelpreise treffen vor allem die Ärmsten, die zwischen 50 und 80% ihres Einkommens für Lebensmittel ausgeben müssen. Sie haben weniger Spielraum, Preisschocks zu verkraften.[5]

Der Boom der Agrokraftstoffe, der unter anderem durch verpflichtende Beimischungsquoten wie z.B. in der EU und den USA geschürt wird, verschärft diese Entwicklung. In seinem Buch „Mordshunger“ warnt der Luxemburger Botschafter Jean Feyder vor den gefährlichen Auswirkungen der Agrotreibstoffproduktion auf die Nahrungsmittelpreise.  Dabei „werden die Besitzer der 800 Millionen Autos weltweit mit den 1,2 Milliarden Menschen, die von weniger als einem Dollar am Tag leben, um dieselben Lebensmittelrohstoffe konkurrieren.“ [6]

Von den Befürwortern von Agrokraftstoffen wird oft argumentiert, dass die steigende Nachfrage zur Armutsbekämpfung in den Entwicklungsländern beiträgt, da den lokalen Bauern ein Einkommen zugesichert würde. Dies ist allerdings oft nicht der Fall, denn die Produktion von Agrokraftstoffen basiert vor allem auf großflächigen Monokulturen, die von Großkonzernen bewirtschaftet werden. [7]


[6] LESTER R. BRWON (2008). Plan B 2.0- Mobilmachung zur Rettung der Welt. Kai Homilius Verlag, Berlin. Zitiert in JEAN FEYDER (2010). Mordshunger: Wer profitiert vom Elend der armen Länder? Westend Verlag.

Verlust von Biodiversität

Die Produktion von Agrokraftstoffen führt zur Zerstörung natürlicher Ökosysteme. Viele Tier- und Pflanzenarten sind durch den großflächigen Anbau von Pflanzen zur Energiegewinnung bedroht.

Die rasant steigende Produktion von Agrokraftstoffen stellt eine zusätzliche Bedrohung für viele Ökosysteme dar, unter anderem für die Regenwälder in Südamerika, Indonesien und Afrika, die für die Stabilisierung des Weltklimas und den Erhalt der Artenvielfalt unverzichtbar sind. Sie sind Opfer des groß angelegten Anbaus von Monokulturen aus Ölpalmen, Zuckerrohr, Soja oder Mais, die u.a. in der Agrokraftstoffproduktion eingesetzt werden.

Der Wald ist Lebensraum für rund zwei Drittel aller Tier- und Pflanzenarten weltweit. Wird dieser Lebensraum durch Brandrodung vernichtet, um neue Anbauflächen z.B. für Energiepflanzen-Monokulturen zu gewinnen, werden auch viele ansässige Lebensgemeinschaften zerstört. Dies führt zu verheerenden Folgen für das vielschichtige Artengefüge. Z.B. sank die Zahl der Orang-Utans auf der Insel Sumatra seit 1990 aufgrund der weiträumigen Umwandlung von Regenwald zu Palmölplantagen beträchtlich: laut UN besteht die Gefahr, dass es 2020 keine wild lebenden Orang-Utans außerhalb der Schutzgebiete mehr geben wird.[1]. Nach Einschätzung des Umweltprogramms der Vereinten Nationen werden diese Menschenaffen innerhalb der kommenden 20 Jahre praktisch aus der freien Wildbahn verschwunden sein.[2] Der auf der roten Liste der International Union for Conservation of Nature (IUCN) stehende Sumatra-Tiger wird schon früher ausgerottet sein.[3]

Negative Auswirkung auf das Klima

Im großen Stil verwendet, ist die CO2-Bilanz vieler Agrokraftstoffe deutlich schlechter als diejenige fossiler Kraftstoffe. Ursache hierfür sind u.a. direkte und indirekte Landnutzungsänderungen, d.h., wenn landwirtschaftliche Flächen direkt zur Produktion von Agrokraftstoffen genutzt werden oder die Nahrungsmittelproduktion in bislang anderweitig genutzte Gebiete verdrängt wird, darunter in Urwälder und andere kohlenstoffreiche Ökosysteme.

Die Vorstellung, dass bei der Verbrennung von Agrokraftstoffen nur so viel CO2 freigesetzt wird wie die Pflanzen beim Wachstum aufnehmen, berücksichtigt nicht die CO2-Emissionen, die bei der Herstellung von Agrokraftstoffen verursacht werden, u.a. durch den Anbau der Energiepflanzen, die Verarbeitungsprozesse und die sogenannten indirekten Landnutzungsänderungen.[1]

Für die CO2-Bilanzierung muss auch der Energieverbrauch für den Transport und die Verarbeitung der Rohstoffe sowie die Herstellung der Pestizide und Düngemittel, die beim Anbau der Pflanzen eingesetzt werden, berücksichtigt werden. Bei diesen Vorgängen werden fossile Kraftstoffe verbraucht, die zu CO2-Emissionen führen.

Berücksichtigt man bei der CO2-Bilanzierung von Agrokraftstoffen den Effekt der sogenannten „indirekten Landnutzungsänderungen“, so sieht die Klimabilanz für viele Agrokraftstoffe schlechter aus als für konventionelle Kraftstoffe (Diesel, Benzin).[2] Indirekte Landnutzungsänderungen entstehen beispielsweise, wenn für die Produktion von Agrokraftstoffen die Nahrungsmittelproduktion in andere Gebiete verdrängt wird, darunter in Urwälder und andere schützenswerte Ökosysteme. Viele dieser Gebiete sind sehr kohlenstoffreich, wie beispielsweise die Torfwälder Indonesiens. Werden diese Torfwälder zerstört, werden riesige Mengen an Kohlenstoff freigesetzt. Indonesien ist mittlerweile der drittgrößte CO2-Emittent der Erde.[3]

Um die europäischen Agrokraftstoffziele zu erreichen, müsste laut einer Studie eine Fläche bis zur 27-fachen Größe Luxemburgs in intensive Ackerkulturen oder Plantagen umgewandelt werden. Durch diesen bislang in der EU-Gesetzgebung unberücksichtigen Effekt ist je nach Art der Biomasse und Anbaufläche mit zusätzlichen Treibhausgasemissionen in Höhe von bis zu 56 Millionen Tonnen CO2 zu rechnen, was die Treibhausgasbilanzen der Agrokraftstoffe um bis zu 167 Prozent schlechter als diejenigen fossiler Kraftstoffe erscheinen lässt. Das entspricht bis zu 26 Millionen zusätzlichen Autos auf europäischen Straßen bis 2020. [4]


Verletzung von Menschenrechten

Die Produktion von Agrokraftstoffen führt in den Schwellen- und Entwicklungsländern zu Landraub, menschenunwürdigen Arbeitsbedingungen und schwerwiegenden Menschenrechtsverletzungen.

Um fossile Brennstoffe durch Agrokraftstoffe zu ersetzen, müssen auf vielen Millionen Hektar Land Energiepflanzen angebaut werden. Beispielsweise ist die Palmölproduktion in Indonesien ein boomender Wirtschaftszweig. Für den großflächigen Anbau der Ölpalmen werden jedoch Regenwälder abgeholzt, die Heimat und Lebensgrundlage für Millionen von Menschen sind.[1]

Für die Industrie bedeutet das einen kurzfristigen dreifachen Gewinn: durch die Abholzung der Wälder werden Edelhölzer und Rohstoffe für die Papierindustrie gewonnen, der anschließende Anbau von Ölpalmen-Monokulturen sorgt für die Herstellung von Palmöl, einem billigen Rohstoff, der unter anderem in der Lebensmittelindustrie, der chemischen Industrie und für die Agrokraftstoffherstellung eingesetzt wird. Für wirtschaftlich unterentwickelte Regionen erscheint das Palmöl deshalb auf den ersten Blick als ein Segen. Allerdings gibt es bereits seit Jahren aufgrund der massiven Expansion der Anbauflächen schwere, oftmals bewaffnete Konflikte zwischen multinationalen Konzernen und den ortsansässigen Gemeinschaften. Der Agrotreibstoff-Boom hat in den letzten Jahren neue Konfliktdynamiken erzeugt und bereits bestehende Konflikte verschärft.[2]

Indigene Gruppen und Kleinbauern, die von landwirtschaftlichen Erzeugnissen, dem Fischfang und dem Urwald leben, werden oft mit Gewalt von ihrem Land vertrieben oder müssen als billige Arbeitskräfte auf den Plantagen arbeiten. Ob in Kolumbien, Indonesien, Liberia oder Guatemala, wenn diese Menschen ihr Land verlieren, verlieren sie ihre Existenzgrundlage. Das Ständige Forum der Vereinten Nationen für Indigene Fragen warnt davor, dass weltweit 60 Millionen Menschen von Vertreibung bedroht sind, um Agrokraftstoffplantagen Platz zu machen.[3]

Umwelt- und Menschenrechtsorganisationen berichten regelmäßig, dass indigene Bewohner, die sich gegen Landvertreibungen wehren, mit Drohungen und Gewalt rechnen müssen. In Kolumbien zum Beispiel wird immer wieder von Todesschwadronen berichtet, die im Auftrag der Agrosprit-Konzerne tätig sind. Hier gab es bereits mehr als hundert dokumentierte Morde an Bauern, die sich weigerten, ihre Felder aufzugeben.[4]

Land Grabbing

Die steigende Nachfrage nach Grundnahrungsmitteln, u.a. durch die Förderung von Agrokraftstoffen, lockt Großinvestoren an, die auf Lebensmittelpreise spekulieren.

Die Förderung von Agrarkraftstoffen in den Industriestaaten, z.B. durch verpflichtende Beimischungsquoten, führt zu einer erhöhten weltweiten Nachfrage nach Agrarprodukten und ist mit ein Grund für Preissteigerungen von Nahrungsmitteln auf dem Weltmarkt.[1] Die Erschliessung von neuem Ackerland wird so zu einem lukrativen Geschäft, wodurch auf globaler Ebene eine neue wirtschaftliche Dynamik angestoßen wird. In Anbetracht der zahlreichen Krisen, welche die Weltwirtschaft in den letzten Jahren heimgesucht haben, scheint der Agrarsektor in den Augen von Investoren heute ein Bereich für sichere und gewinnträchtige Kapitalanlagen zu sein.[2]

Von den Aussichten auf Profit angelockt, steigen immer mehr Unternehmen in das Geschäft der Agrarkraftstoffproduktion ein.[3] Aufgrund niedriger Grundstückpreise werden die neuen Ackerböden mehrheitlich in Entwicklungsländern erworben. Der Anbau von Getreide zu Energieerzeugungszwecken geht auf Kosten der Lebensmittelherstellung und der kleinbäuerlichen Betriebe und zieht häufig dramatische Folgen für die lokalen Bevölkerungen nach sich. Zwar schließen sich die ausländischen Investoren aus rechtlichen Gründen häufig mit lokalen Unternehmen zusammen, doch ihr Hauptsitz befindet sich meistens in Europa, Nordamerika oder Japan; aber auch zunehmend in Schwellenländern wie China oder Indien.[4]

Aus strategischem Interesse zur Sicherung ihrer Energieversorgung unterstützen einige dieser Akteure den neuen Wirtschaftszweig mit staatlichen Mitteln.[5] Dennoch: der Löwenanteil des benötigten Kapitals, das zur Entwicklung von neuen Ackerflächen benötigt wird, wird von den internationalen Finanzmärkten bereitgestellt. Auf der Jagd nach hohen Renditen investieren die Banken direkt in die Agrokraftstoff herstellenden Unternehmen oder richten Investmentfonds ein, die Anteile dieser Unternehmen halten.[6] Auch industriestaatliche Pensionsfonds besitzen häufig Aktien der besagten Unternehmen.[7]


 

Revendications / Forderungen

FRDE

Demandes au gouvernement luxembourgeois de:

1. s’engager au niveau de l’Union européenne en faveur d’un renforcement des critères de durabilité écologique pour la production d’agrocarburants et de l’introduction de normes plus strictes en matière sociale et de droits de l’homme;

2. s’engager pour une révision des objectifs européens en matière d’agrocarburants, en particulier en intégrant dans les bilans climatiques les effets indirects des changements d’affectation des sols provoqués par la production accrue d’agrocarburants;

3. promouvoir de nouveaux concepts de mobilité durable, notamment en privilégiant les transports publics ainsi que par des normes strictes au niveau européen en matière de diminution de la consommation de carburants (litres par km) pour les voitures personnelles et les camions de transport.

Pour des solutions durables dans le domaine du transport

Les agrocarburants ne sont pas une solution pour la lutte contre le réchauffement climatique et l’approvisionnement énergétique. Ils ne contribuent pas non plus à réduire notre dépendance aux importations d’énergie et ne font que détourner le regard des véritables mesures à prendre pour la lutte contre le réchauffement climatique dans le domaine du transport. Il serait utile d’élaborer de nouveaux concepts de mobilité pour l’avenir sur la base de transports publics suburbains ou régionaux renforcés, de réduire la consommation de carburant des véhicules, de construire des voitures plus légères et d’établir des règles plus strictes visant une réduction de la consommation, afin de contraindre les fabricants à produire des voitures plus écologiques.

Luxembourg, octobre 2012

Forderungen an die Luxemburger Regierung,

1. sich auf EU-Ebene für eine Verschärfung der ökologischen Nachhaltigkeitskriterien sowie für die Einbindung strenger sozialer und Menschenrechtsstandards bei der Produktion von Agrokraftstoffen einzusetzen;

2. sich für die Revision der EU-Agrokraftstoffziele und die Berücksichtigung der indirekten Landnutzungsänderungen bei der Berechnung der Treibhausgasbilanzen von Agrokraftstoffen einzusetzen;

3. neue zukunftsfähige Mobilitätskonzepte zu fördern, u.a. durch die Bevorzugung des öffentlichen Transports sowie durch strenge EU-Richtlinien zur Verringerung des Kraftstoffverbrauchs (Liter pro km) bei Personenwagen und Transportfahrzeugen.

Für nachhaltige Lösungen im Transportbereich

Agrokraftstoffe sind keine Lösung für den Klimaschutz und die Energieversorgung. Sie reduzieren auch nicht unsere Energie-Importabhängigkeit und verschleiern nur den Blick auf die wirklich klimarelevanten Maßnahmen im Transportbereich. Sinnvoll wäre es, neue zukunftsfähige Mobilitätskonzepte auf Basis eines verstärkten Öffentlichen Personennahverkehrs zu erarbeiten, den Treibstoffverbrauch der Fahrzeuge zu drosseln, leichtere Autos zu bauen und striktere Regelungen für einen sinkenden Flottenverbrauch zu erlassen, um die Hersteller dazu zu zwingen, klimafreundlichere Autos herzustellen.

Luxemburg, Oktober 2012

 

DOWNLOADS

Galerie d’images

    20131125_CEREALKILLER_5_@charlescaratiniphoto.com
    25 November 2013
    remise de la péition CEREALKILLER

    20130221 cerealkiller chd
    21 February 2013
    Action devant la Chambre des Députés (21.2.2013)

    CEREALKILLER couple_© Caratini:caritas
    29 October 2012
    Photos de l’action 24-27.10.2012

 

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